Je vais faire mieux : je vais faire une vraie explication simple et suffisamment complète.
Je commence par rappeler que le conseil constitutionnel s’occupe de l’interprétation de ce qui a valeur constitutionnel dont : la charte de l’environnement, le déclaration des droits de l’homme et du citoyen, le préambule de la constitution et la constitution elle-même
Il est possible d’invoquer la violation du bloc de constitutionnalité et de demander au Conseil Constitutionnel de valider ou d’invalider une interprétation si la question n’a pas été encore posé au CC. Cela s’appelle une question prioritaire de constitutionnalité (QPC).
# Présentation de l’affaire
L’affaire porte sur une démission d’office d’un conseiller municipal ayant été condamné à une peine complémentaire d’inéligibilité assortie de l’exécution provisoire alors que la condamnation n’est pas définitive car les voies de recours n’ont pas été épuisées (il reste encore l’appel et la cassation).
Selon les parties, il y a plusieurs choses mis en avant qui justifie une question prioritaire de constitutionnalité (paragraphes 4 à 6 de la décision) :
l’inégalité devant la loi du fait de la différence de traitement locaux et des élus nationaux car la déchéance du mandat parlementaire n’intervient qu’après la condamnation définitive inéligibilité.
l’atteinte au droit à un recours juridictionnel effectif
la méconnaissance du principe de libre administration des collectivités territoriales
atteinte disproportionnée au droit d’éligibilité car aucune disposition ne garantie que le juge prend en comptes les conséquences de l’exécution provisoire
Sur le grief tiré de la méconnaissance du droit d’éligibilité
13 En premier lieu, les dispositions contestées [(le fait que le conseiller municipal soit déclaré démissionnaire d’office par le préfet)] visent à garantir l’effectivité de la décision du juge ordonnant l’exécution provisoire d’une peine d’inéligibilité afin d’assurer, en cas de recours, l’efficacité de la peine et de prévenir la récidive.
14 Ce faisant, d’une part, elles mettent en œuvre l’exigence constitutionnelle qui s’attache à l’exécution des décisions de justice en matière pénale. D’autre part, elles contribuent à renforcer l’exigence de probité et d’exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants. Ainsi, elles mettent en œuvre l’objectif de valeur constitutionnelle de sauvegarde de l’ordre public.
Puis le conseil rappelle que la démission d’office n’intervient qu’après la décision du juge pénal qui peut prendre en compte les circonstances et décider ou non de prononcer l’inéligibilité, après un débat contradictoire, ce qui fait que le juge prend la décision avec toutes les informations. Le conseil rappelle qu’il a l’obligation d’apprécier le caractère proportionné de l’atteinte de l’inégibilité car dans le cas contraire il y aurait méconnaissance du droit d’éligibilté.
Tout d’abord, le conseil constitutionnel ne s’occupe que du bloc de constitutionnalité mais il existe aussi convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ce que je trouve important de mentionner. Dedans il y a des droits et des libertés importantes tels que le droit à un recours effectif. Et même si les juridictions nationales ne respectent pas ces droits, il est possible après épuisement des voies de recours de saisir la cour européenne des droits de l’homme. La partie du texte sur les droits et libertés est très simple à lire.
Revenons à notre affaire. Le conseil déduit de l’article 16 de la DDHC
Peut-être qu’il l’ouvrira à d’autres liens ou non. Le problème c’est qu’il ne pourra pas vérifier toutes les langues à moins d’être un super polyglote.
Il peut laisser chaque instance créer sa propre boîte à liens, et faire de celle actuelle le paramètre par défaut. Ça demandera beaucoup moins de travail que de valider une boîte par langue.
Après l’anglais reste une des langues communes pour échanger entre-nous dans le monde
Pour la documentation technique, oui, ça demanderait beaucoup d’effort de la faire dans plusieurs.
Par contre ça met une petite barrière à l’entrée. Tout le monde ne parle pas anglais, et parmi les personnes qui parlent anglais, toutes ne parlent pas forcément assez bien anglais pour comprendre facilement, et parmi celles qui comprennent suffisamment bien, toutes n’ont pas forcément envie de lire des trucs en anglais. Ça rajoute une barrière plus ou moins importante pour plein de gens.
Donc si on pouvait choisir ce qu’il y avait dedans au niveau de l’instance, éventuellement pour l’adapter au thème et à la langue, ce serait mieux.
Pour info, le filtre Musk Trump est juste proposé lors de l’inscription sur PieFed, l’utilisateur•ice est libre de son choix.
Merci pour l’info. C’était une bonne idée de l’activer.
La boite discours rationnelle bien qu’en anglais est aussi utile. C’est un outil contre le complotisme et l’extrème droite avec des infos sur les vaccins.
Honnêtement je doute de son intérêt, le fait que ce soit en anglais m’a découragé de l’explorer. Ce serait mieux si on pouvait configurer facilement ce qui se trouver dedans pour pouvoir mettre des ressources en français.
En parlant de personnalisation, ce serait bien si on pouvait personnaliser facilement la page sur les données personnelles.
Ya des passages que j’arrive pas à traduire comme un-featured/featured
Est-ce que tu sais ce que ça désigne comme fonctionnalité ?
qu’il existe un droit à un recours effectif devant une juridiction qui a valeur constitutionnel.
Ainsi selon le conseil, il n’y a pas d’atteinte au droit à un recours effectif.
## Sur le grief tiré de la méconnaissance du principe d’égalité devant la loi
Selon le conseil, le fait que les membres du parlement soient plus protégés de l’exécution provisoire de l’inéligibilité résulte du fait qu’ils contrôlent l’action du gouvernement et vote la loi. Il n’y a donc pas d’atteinte au droit à l’égalité devant la loi.
Conclusion du CC